Nous sommes le mardi 24 juin, il est 7h59 quand je commence cet rétrospective.
Je viens de terminer six jours d'affilée de travail intense dans mes gîtes, j'ai survécu à ma première grosse vague de chaleur de l'été, et mon dos commence tout juste à se remettre de mon "lumbago d'avant-saison" annuel.
Tout va bien, en théorie.
Mes gîtes tournent mieux que jamais, l'IA est devenue mon assistante du quotidien, et j'ai même réussi à prendre trois semaines de vacances en avril.
Alors pourquoi est-ce que je me pose autant de questions sur la suite ?
Peut-être parce que j'ai appris qu'atteindre la "zone de confort" n'était que le début d'une nouvelle réflexion.



