#126 Mon carnet de bord d'avril 2026
Un dimanche, 9h du matin, je reçois un message de notre employée qui signale qu’il n’y a plus d’eau chaude dans un gîte. Pas bon signe, le ballon vient de lâcher. Comme chaque année depuis six ans, avril marque le démarrage de la haute saison pour nos gîtes. Et particulièrement cette année par un lot de pannes et autres péripéties.
L’objectif n’est pas de m’étendre ici sur le détail de ces aventures, mais juste de rappeler que l’immobilier de tourisme est loin d’être une sinécure (et loin d’être aussi rentable que certains le prétendent). J’ai appris avec l’expérience que les problèmes arrivaient toujours en rafale et je croise les doigts pour avoir pris la mienne pour cette saison.
Pour celles et ceux qui me découvrent : je suis Tiffany. Plusieurs métiers, aucun patron depuis 2021, et une théorie selon laquelle on peut construire une constellation professionnelle plutôt que choisir un seul métier. J’écris ici chaque semaine depuis 2024 pour raconter comment ça marche (ou pas). Tu peux t’abonner juste en dessous, c’est gratuit.
Quand tout cela se déclenche, il ne reste plus beaucoup de place pour le reste. C’est-à-dire pour cette newsletter, mes articles de blog, mes notes. Pourtant depuis mi-mars, je m’étais lancée dans un test de publication de deux notes par jour. Cela a été possible grâce à la nouvelle fonctionnalité de programmation proposée par Substack et au fait que je pouvais « recycler » des bouts de mes articles de blog que je ne publie pas sur Substack. J’avais lu plusieurs fois ce conseil pour développer son audience, je me suis dit que j’allais essayer.
J’en ressors mitigée car ce qui a vraiment développé mon audience ce mois-ci est le partage d’un de mes articles qui m’a amené une trentaine d’abonné(e)s. Mais il est vrai que si je regarde mes statistiques sur un an, 60% de mes nouveaux abonnés viennent des notes.
En fait ce qui ne me plait pas dans ce type de stratégie est l’absence de sens. Je suis sans doute bizarre mais pour moi, tout doit s’inscrire dans une logique et publier deux fois par jour sur Notes ne s’intègre à rien. En contre-exemple, il y a ma publication de mon bilan chaque lundi matin, que je fais avec rigueur car cet exercice me permet de prendre du recul sur mes semaines. Cette note du lundi a donc sa raison d’être. Mais ensuite, à part partager mon article du mardi et éventuellement des extraits de lectures d’articles, je ne vois pas pourquoi publier sur Notes.
Donc mon cycle de test de double publication journalière s’est terminé il y a une semaine, et le calme revenu me va bien en cette période mouvementée côté gîtes.
Sur le livre, j’ai avancé. J’avais publié en milieu de mois un article sur mon pataugement dans la rédaction, et il faut croire que cela m’a remise en mouvement. J’ai fini une première relecture en m’y astreignant tous les matins au réveil, sur mon smartphone, dans Bear (l’app dans laquelle j’écris tout désormais). J’ai été contente de ce que j’ai lu. J’ai basculé le texte dans un template Pages pour le relire en conditions réelles avant de le faire lire à d’autres personnes. Si vous voulez faire partie de ma bande de relecteurs, envoyez-moi un message.
Et là, en faisant cette mise en forme, surprise : le livre est long. Beaucoup plus long que ce que j’avais prévu.
Quand je m’étais lancée, j’avais lu sur Substack un auteur qui parle de mini-livres, une catégorie qui s’est développée sur Amazon US et qui se classe régulièrement dans les best-sellers. Cela m’avait parlé doublement. D’abord parce que cela m’avait décomplexée pour me lancer : 80 à 100 pages, c’est faisable, et c’est même un bon objectif. Ensuite parce que cela me renvoyait à ma propre lecture. J’abandonne quasi tous les livres de non-fiction au milieu, par manque de rythme ou par redondance. J’aime la préface, l’intro, les premiers chapitres, puis je décroche ou je saute à la conclusion. Les passages qui me perdent le plus sont les études scientifiques détaillées et les faits historiques en long et en large, qui mériteraient (selon moi) juste d’être nommés et synthétisés.
J’étais donc partie sur l’idée d’un mini-livre, en me disant que je ferais d’autres mini-livres pour étayer certaines parties. Puis je me suis dit que c’était dommage de fragmenter, que j’allais insérer un peu de ces parties dans ce premier texte. Résultat : un brouillon de quasi 200 pages. Le format contraint m’avait rassurée pour démarrer, mais il n’a pas tenu face au sujet. Je vais donc reprendre une dernière relecture pour réduire et supprimer ce qui peut l’être, ce qui est très satisfaisant.
Pour aller plus loin
Vous voulez passer à l’action avec mes outils ?
L’Ikigaï inversé pour identifier ce que vous refusez dans votre vie professionnelle. Point de départ quand on ne sait pas encore par où commencer. Le Révélateur pour cartographier votre constellation en 50 questions. Étape suivante quand vous savez ce que vous ne voulez plus.
Vous voulez approfondir avec mes archives et ressources ? J’ai créé des ressources avec mes méthodes concrètes, mes chiffres réels et les exercices que j’utilise en mentorat.
Vous voulez un accompagnement personnalisé ? Je propose du mentorat individuel pour construire et améliorer votre constellation.
à bientôt ?
Tiffany
PS : Vous pouvez (re)découvrir ici mon histoire et ce que j’appelle ma constellation professionnelle. J’écris aussi des articles sur un blog. Je publie sur Notes mes pensées du moment et chaque lundi le bilan de la semaine passée.

